Sur la longue route
parsemée de doutes
tu n'auras pas le temps
de souffler un instant.
Tu iras toujours plus vite
mais sur cela médite :
Pourquoi vivre à cent à l'heure,
La mort est toujours à l'heure ?
Aux larmes citoyens,
prenez vos baluchons,
fuyons, fuyons
cette vie trop chère
imposée par nos pères.
Entendez-vous ces rumeurs
qui engendrent la peur,
c'est à notre gouvernement
que l'on doit tous ces tourments...
Argent trop cher...
Misère, misère...
Sur un lit de feutre
je m'endors neutre
pour un grand rêve
dans une nuit trop brève.
Mes yeux trop lourds
se ferment vite
sur un instant court
de ma longue vie.
Enfin dans le repos
je retrouve le sommeil
qui calmera les propos
que j'ai tenu la veille.
Puis,
Dans mon habit blanc
mon esprit lent
se réveille
du long sommeil,
mes gestes sont précis
ma volonté infinie
pour un objectif
devenu motif :
Je serais maître
de tous mes réflexes
mais avant de renaître
il faut que je me teste.

cocv2330191410
Au jardin des plantes
j'ai rencontré Chabert,
le canard qui vit de ses rentes
et porte toujours un costume vert.
Il m'a raconté ses voyages
parmi les grands nuages
vers les pays oubliés
où gisent les grandes citées.
Il a parlé de ces merveilles
qui depuis la nuit des temps sommeillent
tout prés des grandes villes peuplées
et que personne n'a encore trouvé.
J'ai goûté les délices
du pays d'Alice,
j'ai bu au calice
la liqueur de lys.
Des senteurs affolantes
m'ont conduis
en terre Atlante
parmi les grands Huits.
J'ai touché
les plus beaux satins
le matin
d'un drôle d'été...
D140220081010H27
Dans le silence de la nuit
je laisse voguer ma pensée
et mes impressions j'écris
sur un cahier violet.
Dans le clair obscur
je construis le décor,
des hommes et leur parure
apparaissent avec l'aurore.
Puis le soleil efface
toute mon imagination
et aucune trace
ne paraît à l'horizon.
Que reste-t-il
de ces pensées futiles
émisent un jour
et perdues pour toujours ?
Le souvenir d'avoir
pensé un jour
que l'on avait le pouvoir
sur l'éternel amour !!!

cocv2330191610
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