Je suis le petit mot
Qui se glisse à ton oreille,
Te raconte les merveilles,
Tendrement, à demi-mot.
Je suis le doux murmure
D'une fin de journée
Qui t'emporte loin des murs
Où tu étais enfermée.
Je suis l'ombre des arbres
Qui te suit et t'accompagne
Sur les entiers de marbre
De la ville et sa campagne.
Je suis la rivière chantante
Qui berce tes nuits
Et les rêves qui te hantent
Pour t'emmener vers l'oubli.
Belle, tu enchantes mon paysage,
Le sourire qui embellit ton visage
Laisse apparaître une fraicheur
Qui baigne ton âme de bonheur.
Fleur qui pousse dans mon coeur,
Je voudrai te cueuillir sans peur
Et t'emmener trés loin
De tous ces esprits malins.
Perle des iles du paradis,
Donne moi la chance de ma vie,
Laisse moi le temps de changer
Et ainsi mieux t'aimer.
Je n'écouterai plus jamais
Le chant de ces sirènes perdues.
Ta voix seule désormais
Guidera toutes mes pensées.
Je voulais te serrer dans mes bras,
Te parler tout bas
De cet amour fou
Que pour toi j'éprouve.
Je voulais t'embrasser
Pour me rassurer,
Te sentir là,
Tout prés de moi.
Je voulais te dire,
Combien j'ai pu me maudir
De ne l'avoir fait plus tôt,
Pardonne moi, je suis un sot.
Un baiser doux, madame
Pour calmer la flamme
Qui me consumme peu à peu,
Qu'il est bon d'être deux.
Un mot doux, madame
Pour entretenir la flamme
Qui nourrit mon âme
De vos gestes de femme.
Madame, une pensée
Pour ne pas m'oublier.
Cesser de me faire souffrir,
Je ne veux qu'un sourire.
Madame, sous vos doigts,
Mon corps de bois
Résonne comme les tam-tam,
Des humeurs de mon âme.
Belle, je ne sais si tu existes
Mais écoutes ma prière.
A ma fougue tu résistes
Toi la belle à l'allure fière.
Belle, donnes moi l'espoir
De pouvoir te conquérir.
Je ne puis croire
Que cela ne reste qu'un désir.
Belle, accordes moi un instant
Pour te déclarer ma flamme.
Je te laisse le choix du moment,
Mais ne tortures pas mon âme.
Belle, délivres moi de ce désir
De pouvoir être à tes côtes
Pour l'unique plaisir,
Mon amour te dévoiler.
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