Dans le jardin de mon coeur,
Il n'y a pas de fleur,
Seulement une petite lueur
Et un soupçon de douceur.
Dans le jardin de mon coeur,
Une grosse larme pleure,
J'ai oublié d'apporter des fleurs
A l'élue de mon coeur.
Dans le jardin de mon coeur,
La peine accomplis son labeur,
Arrachées toutes les fleurs,
Disparu le soupçon de douceur.
Dans le jardin de mon coeur,
Il y manque cette douce saveur,
Ce petit parfum de bonheur
Qui faisait un paradis de chaque heure.

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Une larme a coulé
Sur le quai,
Triste est la gare
J'attends le départ.
Le départ pour nul-part,
Ma Bien-Aimée
Ne me rejoindra pas
Ce dernier jour de l'année.
Je me sents seul,
Comme abandonné
Tout seul sur le sentier.
Voyageur perdu
Face à l'inconnu
Des faux lendemains
Et des froids matins.
J'ai froid dans le coeur,
Comme cette douleur
Qui assomme
Et dans la tête résonne.
Je baisse les bras,
Moral trés bas
Mais je dois me relever
Pour l'affronter
Cette vie parfois dure
Parfois douce,
Le clair obscur
Vers toi me pousse.

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Laisse-moi faire,
ça va te plaire,
Laisses-toi faire,
ça va me plaire.
Il est nécessaire
D'avoir le savoir faire
Pour satisfaire
Un désir sincère.
Ne te laisses pas distraire,
Fais ce que tu sais faire,
Lève le voile du mystère
Et vogue la galère.
Nous sommes tous frères
Et même dans le désert,
Ne rien faire et se taire
Et une attitude suicidaire.

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L'horloge s'est arrêtée,
Le silence enveloppe la maison,
Une douce lumière bleutée
Semble flotter à l'horizon.
Dans ce calme pesant,
Je m'avance vers l'escalier,
Le portrait est menaçant,
C'est de dernier héritier.
La poussière de la rampe
Glisse le long des marches,
J'essais d'allumer la lampe
Mais rien ne marche.
Est-ce que ça vaut la peine
De visiter cette vieille demeure
Dont les murs ont connu la haine
En d'autres temps, d'autres heures ?
Il ne faut pas réveiller les fantômes
Qui hantent ce lieu
Car la peur des hommes
Brûle toujours les yeux.

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Slameurs des villes,
Slameurs des champs,
Où vont tes clameurs
Aux rythmes syncopés ?
Slameurs des villes,
Image du temps,
Tu dis ton humeur
Comme une mélopé.
Slameurs des champs,
Au goût du moment,
Tu choisis ton heure
Pour nous enchanter.
Slameurs des villes,
Slameurs des champs,
Tu réveils les souvenirs
De tes origines.
Esclaves des iles
Il y a longtemps,
Ton seul désir,
Avoir la protection divine.
L'histoire est sans fin,
Tout recommence demain,
On n'invente rien,
A la source l'on revient.
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