J'ai le délirium trés mince
Et la bulle je coince,
Quand du fond de mon esprit
Elle a jailli !
Une idée délirante
Un soupçon ennivrante,
Un voyage vers l'enfer
Des mondes pervers,
Un voyage vers l'enfer
Des mondes pervers.
J'ai le délirium qui coince
Et la marge n'est pas mince,
Dans les méandres de la folie
Je m'enfuis,
Dans les méandres de la folie
Je m'enfuis.
Un voyage vers l'enfer
Des mondes pervers,
Dans les méandres de la folie
Je m'enfuis.

D040803200710H45
Regardes l'heure, c'est pas l'heure,
Prends ton temps, tu n'as plus le temps,
Retour arrière, fais ta prière.
Comme si les heures
N'avaient pas de coeur,
Le temps des sentiments
Est hors du temps.
Si tu pouvais suspendre
L'horloge du temps,
Sur quel instant l'arrêterais-tu ?
Le meilleur moment surement !
Le choix est difficile,
La mémoire se défile,
Chaque instant est précieux,
Vis-le du mieux que tu peux.

D052203200711H15
Porté par le vent
Mon esprit s'en va,
Ce que je ressent ?
Je ne sais pas !
Portées par le vent
Mes pensées se défilent,
Comme trop souvent
Le doute se faufile.
Puis le vent tourne,
Face aux rafales
Mes pensées se détournent
Et mon esprit détale.
L'instant est futile,
Le temps s'égare,
C'est trop facile
Tu es déjà en retard.
Balayé par les tourments
Ton esprit souvent
Regrète les moments
Où, porté par le vent ...

D112203200711H15
Au nom d'un idéal
Je fais le bien, le mal,
Souvent je ne sais pas
Où vont mes propres pas.
Au nom d'une justice
La vie devient l'actrice
D'un mauvais scénario
Où je n'ai qu'un numéro.
Au nom du grand amour
Je condamne pour toujours
Une certaine liberté
Conquise aprés des années.
Mais au nom de quoi
Ai-je écrit tout cela ?
Peut-être pour me dégager
D'une certaine culpabilité.

D020803200710H45
Il faut que tu saches
Que dés ta naissance,
Quelques chemins que tu prennes,
Ils te conduiront inévitablement à la mort.
A toi de faire en sorte
Que ce soit le plus tard possible,
Ne laisse pas le hasard
Décider à ta place.
Soit maître de ta vie,
A aucun moment n'oublis
Qu'elle t'attend, là au tournant
La mort et tous ces amants.
Même devant la mort
Il ni a pas d'égalité,
Pas de tirage au sort
Pour subir la fatalité.
Il faut que tu saches
Que la vie passe,
Tout début a une fin,
Le jour son lendemain.
Comme un éternel recommencement,
La vie conduit à la mort,
Seuls les hommes changent
Les âmes n'ont pas de visages.
Il reste des souvenirs
Qui peu à peu vont mourir,
Et le temps passe,
La peur t'enlace.
Il ne faut pas penser,
Seulement avancer,
Garder ce fil de vie
Qui toujours nous conduit...

... A la mort ...
D051503200711H00
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