Un parfum léger,
Un soupçon de charme,
Un goût vanillé
Un zeste, une larme.
Toute en nuance
Vers moi elle avance,
Je sens la chaleur
Envelopper mon coeur.
Comme un vent de folie
Souffle sur mon esprit,
Mes pensées déraillent,
Je suis au bord de la faille.
Un large sourire
Déferle sur moi,
Voilà que je chavire
Comme une coquille de noix.
Un halo de douceur
Vient avec bonheur
Calmer mes douleurs
Et faire taire mes peurs.
Enfin je suis bien,
Mon esprit serein
Découvre le plaisir
D'un autre avenir.

D090305200711H25
Un mésage d'espérance
Que je t'envois de France,
Quelques mots de réconfort
Pour moral pas trés fort.
Un message d'amitié
Que je t'envois de mon chantier,
Quelques phrases belles
Pour une ville nouvelle.
Un message d'amour
Que je t'envois de ma tour,
Quelques paroles en l'air
Pour revenir sur terre.
Un message en bouteille
Que je découvre à mon réveil,
Naufragé de la vie
Dis-moi tes soucis.

D122903200711H00
Toujours la même histoire,
Tu ne veux pas y croire.
Toujours la même histoire,
Tu ne veux pas savoir.
Tu cherches toujours,
Pas ce qu'il te faut,
Comme toujours.
Toujours la même rengaine,
Dis ! est-ce-que tu m'aimes ?
Toujours la même rengaine,
Les mots ne sont pas les mêmes.
Tu dis : " toujours"
Pour rimer avec amour,
Que de détours !
Cherches une autre voie,
Celle-ci me déçoit.

D252604200711H25
A ceux qui feraient mieux
De regarder chez eux,
De balayer devant leur porte
Avant que la vanité les emporte.
A ceux qui n'ont rien à dire
Mais qui ont le seul désir
De faire entendre leur voix
Pour le plaisir de se faire voir.
Pauvres petits humains,
Vous ne faites rien de vos mains,
A part construire et enlaidir
Un incertain lendemain sans avenir.
A ceux qui se prennent pour des gagneurs
Pour oublier leur peur
De ne pas être à la hauteur,
De ne plus être le meilleur,
A ceux qui font de leur vie
Un amas de débris,
La priorité à la possession
A en devenir une obsession,
Pauvres petits hommes
Vos actes se résument en somme
A un amas de bien,
Mais vous n'emporterez rien.
Pauvres petits cons,
L'apparence n'est qu'illusion,
Lorsque vous ne brillez plus
La solitude est votre seul revenu.

D121503200711H00
Comme une âme en peine,
Mon reflet dans la fontaine
Est aux couleurs
Des peines de coeur.
Où es-tu âme soeur ?
Toi qui calmes mon coeur
Quand la solitude m'envahit
Seul au seuil de la nuit.
Comme un fantôme
Parmi les hommes,
J'effleure de la paume
Ton corps senteur pomme.
Où es-tu mon amour ?
Toi qui sait toujours
D'un seul mot
Me rendre beau.
Comme une image
En bas de page,
Petit à petit je m'efface
Avec le temps qui passe.
Où es-tu ma douce amie ?
Toi pour qui je vie,
Il me reste tant à te dire
Avant de partir...

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