Ouvres- moi tes bras
Et fais- moi oublier,
Que je ne suis pas
Celui qui occupe tes pensées.
Seulement celui qui passe,
Te caresse et t'embrasse,
Avec dans les yeux,
De l'amour pour deux.
Parles-moi tout bas
De nos tendres ébats,
Où je nous imagine
Loin de nos origines.
Doucement, berces-moi
Aux creux de ton corps,
Puis câlines-moi
De tes doigts d'or.
Emportes-moi loin,
Vers un autre demain.
Une sensation bizarre
Envahit mon corps par hasard,
Un je ne sais quoi,
Qui fait de vous un roi.
Sans peur ni reproche,
Vous videz vos poches
Et faites le chemin à l'envers,
De vos trajets d'hier.
Tout semble plus facile,
Vous êtes survolté comme une pile,
Une force étrange vous distille
Une énergie bien subtile.
Mais cela ne dure pas,
Votre moral retombe au plus bas,
Tout est à refaire !
De quoi ai-je l'air ?
Dans les citées fragiles,
Tout ne tient qu'à un fil,
Les enfants du destin,
N'imaginent plus rien.
Je laisserai le vent
Emporter par moment,
Les instants de folie
Qui ont fait ma vie.
Dans ce monde un peu fou,
Je voudrais m'évader,
M'évader loin d'ici,
Me perdre dans l'infini.
Mais pas de moyen,
Je ne me sens pas bien,
Il n'y a pas d'issues
Pour les hommes déçus.
Belle tu enchantes mon paysage,
Le sourire qui embellit ton visage,
Laisse apparaître une fraîcheur
Qui baigne ton âme de bonheur.
Fleur qui pousse dans mon coeur,
Je voudrais te cueillir sans peur
Et t'emmener trés loin
De tous ces esprits malins.
Perle des iles du paradis,
Donnes moi la chance de ma vie,
Laisses-moi le temps de changer
Et ainsi mieux t'aimer.
Je n'écouterais plus jamais,
Le chant de ces sirènes perdues,
Ta voix seule désormais
Guidera toujours mes pensées.
Il faut faire face,
Ne pas laisser la trace,
De ce moment de faiblesse,
Face à cette diablesse.
Il faut tenir bon,
Surtout ne pas faire le con,
Rester dans le droit chemin,
Pour aller jusqu'à demain.
Il ne faut pas se laisser abattre,
Par tous ces fâcheux contre-temps
Qu'il faut toujours combattre,
Pour éviter de devenir méchant.
Ne pas baisser les bras,
Toujours garder le moral,
Même quand tu es dans l'embarras,
Envoies une carte postale.
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