Dans le ciel bleu azur
une petite plume
portée par la brise
s'amuse.
Elle fait des arabesques
au gré du souffle
qui la chahute
et la promène.
Elle monte, elle descend,
fait mine de réfléchir
pour mieux s'enfuir.
Puis la bourasque se fâche
et la chasse or de ma vue.
Disparue la petite plume,
dans le ciel bleu azur
des nuages bien noirs
annoncent l'orage.
L'atmosphère devient lourde,
quelques gouttes ici et là perlent
et immobilisent la petite plume
qui termine son vol dans une flaque d'eau.

D210220080910H32
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Dans chaque gare,
un quai
où quelqu'un attends
je ne sais qui,
je ne sais quoi.
peut-être...
L'espoir de retrouver un ami
ou l'amour perdu...
Le désir de s'enfuir
une fois dans la vie
pour connaître d'autres horizons.
L'envie de tout quitter,
ailleurs s'éxiler
dans un endroit
où il n'y a pas de quai, pas de gare
pour ne pas avoir le regret
de n'avoir un jour osée l'aventure.
Ou tout simplement réver
à ces destinations lointaines
qui donnent envie
de goûter aux délices de la vie.

D210220080810H32
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Pour aller encore plus vite,
cours aprés le temps,
suspends sa fuite
en passant devant.
Met le dans une boite
large et bien fermée
puis montes sur le toit
pour la nouvelle annoncer.
Alors tu verras
qu'un bien pour l'un
est un mal pour l'autre,
chacun fait
de sont temps ce qu'il veut
pour l'apprécier à sa juste valeur.
Qu'est-ce que le temps ?
à part le chemin
que l'on veut le pplus long possible
pour arriver le plus tard
à la destination ultime.

D140220080910H27
J'ai besoin d'évasion,
d'élargir mes horizons,
entre tous ces murs prison
je n'aperçois pas la "toison".
Je veux pouvoir voler
au-dessus des grands prés
puis descendre et me poser
prés d'un petit ruisseau frais.
Je veux de mes ailes
caresser la belle
qui dans le ruisseau
puise son eau.
Etre parmi les nuages
et comtempler le visage
de la belle qui sourie
aux promesses de la vie.
Bien sûr je rêve,
mais quand là-haut
le soleil se lève
alors tout est beau.

D140220080110H27
Une guitare se marre
dans un coin, pas loin,
elle résonne et s'étonne
de ne pas apercevoir la Loire.
Un piano bien trop haut
dans un habit de scène
jette un regard obscène
sur la contrebasse
qui se tasse
pour éviter la masse
des notes qui passent.
La grosse caisse
bouge ses fesses,
le rythme est soutenue
et les pauses ténues.
La trompette conte fleurette
au saxo qui fait le beau,
le triangle arrondi les angles
avec le violon tout en passion.
La baguette pointe son nez,
le maître suit de prés,
trois petits coups secs
et commence la fête...

D140220080810H27
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